31 août 2008
Pascale Vaillant
A Mesdames et Messieurs les grands électeurs du département des Alpes-Maritimes, Le 21 septembre prochain, je conduirai "La liste des Démocrates" aux élections sénatoriales : une liste ouverte, porteuse d'une vision constructive et non partisane. Elue à Cannes sur une liste UMP, déléguée à l'environnement, à la qualité de la vie et à la protection du patrimoine naturel, ma candidatures'appuie sur sénatrice de terrain collectivités territoriales, visant au renforcement de leur autonomie financière. L'information et la formation des élus locaux seront ma priorité. La réforme du scrutin qui conduit à élire 5 sénateurs dans notre département, suppose que ces élus aient une implantation géographique équilibrée. issu de l'Ouest du Département représenté au Sénat depuis plus d'un siècle. Enfin, je suis une femme Le Sénat compte aujourd’hui 60 femmes sur 330 sénateurs, c’est trop peu pour qu’elles puissent marquer de leur sensibilité la vie politique française et concourir ainsi à l’épanouissement de notre démocratie Pour toutes ces raisons, je solliciterai vos suffrages le dimanche 21 septembre prochain.
Adjointe au maire de Cannes soutenue par le Mouvement Démocrate
ELECTION SÉNATORIALES
|
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Pascale Vaillant, adjointe au maire de Cannes, déléguée à l’environnement conduira la “Liste des Démocrates” aux élections sénatoriales du 21 septembre prochain.
Soutenue par le MoDem, elle sera la seule femme tête de liste dans le Département, la seule à représenter la sensibilité centriste.
Pascale Vaillant appuie sa candidature sur trois priorités :
1. Un dialogue renforcé et permanent avec les élus locaux, au delà des clivages politiques traditionnels
2. Le renforcement de l’autonomie budgétaire des communes, dans le cadre de la décentralisation
3. L’encouragement, par des incitations fiscales appropriées, des collectivités qui protègent et valorisent leur patrimoine naturel.
Pascale Vaillant organise une série de réunions sur le département.
La première aura lieu le mercredi 3 septembre à 18h à la Salle des Fêtes de Peymeinade, en présence de Loïc Dombreval, responsable du MoDem des Alpes-Maritimes.
Cannes, le 1er septembre 2008
LISTE DES DÉMOCRATES SOUTENUE PAR LE MoDem
Pascale VAILLANT, 11 chemin des Gourguettes 06150 Cannes La Bocca
Tel : 04 93 90 32 40 - Port : 06 32 57 15 80 - e-mail : vaillant.pascale@neuf.fr
18 avril 2008
Agenda 21 à Cannes
Pascale Vaillant participe à un débat politique sur l'Agenda 21 via le logiciel Skype
Le Blog Politique de Maxandy, blog portant sur le milieu politique du Bassin Cannois (Cannes, Le Cannet, Mandelieu, Théoule), sur le plan national et international inaugure vendredi 18 avril à 18h30 une série de débats politiques via le logiciel de communication vidéo Skype.
Le thème du débat portera sur :
Agenda 21 à Cannes : Qualité de vie pour tous
Avec comme Invité Politique : Pascale Vaillant, Adjointe à la Ville de Cannes, et chef de file MoDem pour la ville de Cannes.
Si vous avez déjà un compte Skype, il suffit d'ajouter à vos contacts blog.politique et de vous connecter sur Skype à 18h30.
Pour les autres, vous devez télécharger et installer le logiciel (entièrement gratuit) si vous voulez participer.
14 avril 2008
Déclaration de François BAYROU le 14 avril 2008 :
"Mesdames, Messieurs, Je vous remercie d'avoir accepté cette rencontre. J'ai voulu vous dire quel est, à mes yeux, l'enjeu des semaines qui viennent pour le Mouvement démocrate et de la manoeuvre qui est engagée autour de lui. Depuis quelques jours, nous savons de manière certaine que des mouvements présentés comme internes, la mise en cause de la ligne d'indépendance de notre mouvement, n'avaient en réalité pas grand chose de spontané, qu'ils étaient dirigés et agités de l'extérieur, et pour parler clairement, de l'Elysée. Je veux vous dire ma réaction lorsque j'ai lu ces documents et les échos de presse nombreux qui les précédaient et qui, tous, allaient dans le même sens. Je me suis dit qu'on attendrait du président de la République, dans une telle période de crise financière, économique, sociale, d'éducation, qu'il s'occupe de l'essentiel pour le pays, et qu'il respecte tous ses concitoyens même s'ils ne sont pas d'accord avec lui.
Je me suis dit que l’intrigue, la déloyauté, le cynisme, ce n’était pas cela qu’on attendait des gouvernants en démocratie, surtout de ceux qui articulant une promesse illusoire, une de plus, affirmaient vouloir construire une « démocratie exemplaire ».
La manœuvre qui est préparée est d’une clarté biblique, pour ne pas dire d’une assez grande naïveté. Nous en connaissons désormais les tenants et les aboutissants.
Elle consiste primo : à « cibler » un certain nombre d’élus en leur promettant portefeuilles, galons et chamarrures, et à dresser ainsi les élus contre la volonté d’indépendance des militants.
Secundo : à essayer de déstabiliser le Mouvement démocrate en prétendant qu’on pourrait dans un illusoire retour en arrière faire revivre l’UDF d’antan, contre la décision solennelle de son congrès, en en faisant de nouveau l’allié inconditionnel du parti majoritaire.
Tertio : pour s’assurer de la manœuvre, que l’UDF serait attaquée dans son patrimoine, le patrimoine dont elle est dépositaire comme association, qui a été construit au fil du temps contre tous les assauts et toutes les menaces, sous ma présidence exclusivement, avec l’arrière-pensée que l’on puisse par le même moyen priver notre famille politique du financement public obtenu par ses candidats.
Quattro, enfin : que cette manœuvre conduirait à l’éclatement du Mouvement démocrate, à un pseudo « parti du centre » de plus, un satellite de plus autour de l’UMP, pour noyer la voix originale du Mouvement démocrate dans les sables mouvants d’un centre inféodé. Le but étant d’obtenir le plus grand nombre possible de faux centres de manière à faire croire qu’il n’en existe vraiment aucun… Cette manœuvre s’accompagne, annonce -t-on ouvertement, d’un changement du mode de scrutin pour les élections régionales, destiné, croient-ils, à nous empêcher de trouver notre place dans cette élection.
Cet ensemble de manœuvres, je ne le laisserai pas se dérouler sans réagir.
Car il y va d’un immense enjeu, d’un enjeu bien plus important que l’existence d’un parti ou le combat d’un homme ou d’une équipe. Le but de cette manœuvre, c’est qu’il n’y ait pas en France de centre indépendant, de courant démocrate pour offrir un choix nouveau à notre pays.
Le fond de cette manœuvre, c’est de mettre un terme définitif au pluralisme dans notre pays, en éliminant ceux qui lui résistent, et d’instaurer une fois pour toutes le bipartisme à l’américaine, deux partis et deux seuls, avec quelques satellites décoratifs pour sauver les apparences.
Si cette manœuvre réussissait, cela voudrait dire que les Français seraient à l’avenir condamnés à choisir à tous coups, entre l’UMP et le PS, l’UMP et ses satellites et le PS et ses satellites.
Il n’y aurait donc plus de recours pour tous ceux qui estiment qu’il peut arriver, et qu’il arrive souvent, que l’UMP et le PS se trompent tous les deux !...
Il n’y aurait plus de solution, plus d’espoir, pour tous ceux qui pensent, qui savent, qu’un grand pays moderne, avec sa complexité, dans les temps si bouleversants , si bouleversés que nous vivons, ne peut pas avoir, pour son avenir, le choix qu’entre deux options. Cela n'existe d'ailleurs dans aucun pays du monde.
Le combat que nous allons conduire pour sauvegarder et garantir la pleine indépendance, l’autonomie de pensée et de choix du Mouvement démocrate, ce combat n’est pas seulement pour nous, c’est un combat pour le pluralisme en France.
De ce combat, j'en suis persuadé depuis longtemps, le jour où il aura été conduit à son terme, d’autres courants politiques profiteront et ce sera un bien.
Et c’est d’autant plus important, cette défense du pluralisme, au moment de l’histoire où nous sommes, au moment où le projet qui fut porté par Nicolas Sarkozy révèle se révèle, dans son erreur de jugement, et souvent dans sa mystification.
Tout montre, je le dis avec gravité, que la France va dans le mur, avec une dégradation parallèle et accélérée de la situation économique, financière et sociale.
Un certain nombre des fondamentaux qu'a choisis Nicolas Sarkozy sont préoccupants pour notre pays.
Je veux en citer quatre exemples, de désaccords profonds :
Nous sommes en désaccord depuis le premier jour avec la politique qui a été choisie pour les finances publiques de notre pays, qui a consisté à laisser croire follement, pendant des mois, que l’équilibre se retrouverait par la distribution d’argent facile, en particulier par des avantages fiscaux pour ceux qui étaient déjà les plus favorisés. Cette politique de légèreté, en peu de mois, a conduit à un déficit de dix milliards d’euros supérieur au déficit de l’année précédente. Cette politique « keynésienne », ou pseudo-keynésienne, qui est, disons-le en passant, traditionnellement, la politique même du parti socialiste, va déboucher sur un accident économique et budgétaire sans précédent car il n’y a plus de marge de manœuvre, et il n'y a plus de soupape d'échappement.
Nous sommes en désaccord avec les fausses promesses et nous craignons la crise sociale qu’une telle déception peut entraîner. On a promis, pendant la campagne présidentielle, à des Français qui l'ont cru, tout et le contraire de tout : on a promis l’augmentation du pouvoir d’achat ; on a promis qu’on rendrait aux Français 68 Milliards d’euros ; on a promis le Revenu de solidarité active pour les plus pauvres ; on a promis des droits sociaux supplémentaires ; on a promis que l’éducation serait la priorité de la nation. Aucune de ces promesses n’a été respectée et aucune ne le sera car leur addition était en soi intenable, comme je l'ai dit pendant la campagne présidentielle. Leur addition était intenable étant donné la situation du pays. Mais on a appliqué la vieille loi qu’on enseignait dans les Hauts-de-Seine : « les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent ». Cet abus de promesses a nourri le risque d’une crise sociale, la pauvreté gagnant, et les classes qu’on appelait hier moyennes étant de plus en plus exposées, aussi bien aux franchises, qu’à l’augmentation des produits de première nécessité comme le gaz, ou à un appel général aux mutuelles. Je ne sais pas quelle forme peut prendre cette crise sociale, mais à l’état endémique, cette crise sociale est le fond de l’humeur de notre pays.
Nous sommes en désaccord avec ce que Nicolas Sarkozy a choisi de faire de la fonction présidentielle. Et nous avons une tout autre idée de ce que doit être le président de la République. Pour nous, le président de la République, c’est l’homme de la nation et non pas l’homme d’un parti ou d’un clan. Il est pour nous incompatible avec l’idée de la fonction d’imaginer que le président de la République puisse, au vu et au su de tout le monde, présider au comité qui organise la majorité. Cela veut dire qu’il est le représentant de ses partisans, et non pas le représentant du pays tout entier. Or dans les mois et les années qui viennent, plus que jamais, le pays a besoin d’un président qui soit au-dessus des intérêts et des contingences des partis. Car les problèmes qui viennent ,menacent la nation tout entière, dans sa substance, dans son tissu social, dans son unité.
C’est la fonction symbolique du président de la République qui est en jeu. Je sais bien que nous sommes dans un temps où certains croient que « symbolique » signifie « de peu d’importance ». Le ministre de la Défense a récemment déclaré ainsi que vraiment le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN « était une affaire purement symbolique ». Or les peuples et les hommes, et tous les temps sont là pour le confirmer, n’ont cessé d’éprouver que le symbolique était au contraire essentiel, au sens le plus lourd du terme.
C’est pourquoi, quatrième sujet de préoccupations urgent, nous nous battrons de toutes nos forces pour persuader notre pays et l’ensemble des décideurs que cette décision de faire rentrer la France dans la structure intégrée de l’OTAN est une faute pour notre pays. C’est la perte d’un atout, symbolique et donc décisif, pour son identité, pour sa voix singulière dans le monde et en Europe. Depuis des décennies, et particulièrement durant ces dernières années, un équilibre avait été trouvé qui répondait au double intérêt de notre pays : nous étions des partenaires dans l’alliance atlantique, capables de participer chaque fois que nous l’estimions juste et nécessaire, comme on l'a vu lors de la première guerre du golfe, come on l'a vu dans les Balkans, comme on l'a vu en Afghanistan. Mais nous affirmions en même temps notre singularité, notre capacité de dire non, haut et fort, haut et clair, et le monde entier le savait, le monde entier en tout cas l’a vérifié au moment du « non » retentissant que la France de Jacques Chirac a opposé à la décision américaine d’envahir l’Irak. C’est un abandon historique qui est en train de se préparer ici et le fait que cet abandon soit, en effet, symbolique, s’entendra dans le monde entier et chacun prendra acte de ce que la France est redevenue pays comme les autres. Et c’est grave pour le destin de l’Europe. Les choses étant aujourd’hui ce qu’elles sont, c’est l’indépendance de la France qui garantissait l’authenticité de l'indépendance de l’Europe. Différents, nous étions la quille du bateau. Rentrés dans le rang, le bateau n’aura plus de quille : nous n’aurons plus les moyens de nous opposer au conformisme de l’alignement. Il a été surabondamment montré, ces dernières années, que les alliés les plus proches, les plus anciens des Etats-Unis, les plus intimes, et Tony Blair au premier rang, n’avaient aucune capacité d’influer dans les moments cruciaux sur les décisions de la première puissance du monde. L’Europe n’a pas , pour nous, à solliciter la permission d’exister. C’est le contraire. La volonté d’exister s’affirme, mais ne se sollicite pas.
Il est donc d’importance nationale que les Français, quand ils auront constaté l’échec inéluctable de la majorité, ne soient pas contraints, obligés de se livrer au Parti socialiste comme il est aujourd’hui, et dont un certain nombre d’orientations méconnaissent et risquent d’aggraver la réalité du pays.
En tout cas, il est d’importance nationale que le moment venu, les Français aient le choix. Qu’ils se voient offrir un choix réel entre des voies de recours différentes.
Il est d’importance nationale autrement dit, qu’une alternative démocratique soit construite et présentée aux Français. La France, dans sa démocratie, dans sa gestion, dans ses priorités, dans sa vie sociale, économique, dans sa vie internationale a besoin d’un autre projet.
Mais ce projet ne pourra être défini, porté et défendu que par un mouvement politique assuré de lui-même, décidé à résister aux menaces et aux tentations, où les élus sont en phase avec les adhérents et les militants, et où les militants eux-mêmes sont cohérents.
C’est pourquoi je conduirai sans faiblir la contre-attaque contre ces manoeuvres. Si c’est d’un combat qu’il s’agit, ce combat, nous allons le mener.
J’ai décidé d’en appeler aux adhérents, aux militants et aux sympathisants du Mouvement démocrate. C’est l’heure de la grande clarification pour échapper aux tentatives de déstabilisation et pour construire un mouvement cohérent. Je le dis aux adhérents qui ont fait le Mouvement démocrate : c’est maintenant à vous de vous exprimer. C’est votre détermination qui fera tranquillement échec à toutes les manœuvres, d’où qu’elles viennent. Je vous appelle à exprimer votre conviction, à prendre à votre tour les choses en main.
Je vais donc soumettre au suffrage des adhérents, dans une consultation à laquelle chacun sera associé, un texte d’orientation qui ne laissera aucune place à l’ambiguïté. Et j’invite tout dirigeant qui ne serait pas d’accord avec la ligne d’indépendance que je défends à soumettre sa propre motion aux adhérents. Alors nous compterons les soutiens. C’est maintenant, devant nos adhérents et militants que tout débat doit être conduit et tranché.
Cette clarification devra être accomplie avant l’été pour que cessent les manœuvres de déstabilisation. Le 26 avril devant ceux qui ont porté nos couleurs aux élections municipales, le 14 mai devant notre conseil national, nous fixerons les conditions de cette consultation en même temps que le calendrier et les conditions de l’élection de nos instances locales.
Pour moi, les choses sont claires : je n’accepterai plus ni manœuvres internes, ni déstabilisation externe, ni le bazar. C’est vers nos adhérents que je me tourne. Il faut leur exposer clairement et nous le ferons, les données de la situation. Et il faut leur faire confiance pour trancher, pour fixer une fois pour toutes le cap et les règles, et donc le destin, de notre mouvement."
08 avril 2008
Semaine du Développement Durable à Cannes
| Semaine du Développement Durable à Cannes : l’interview de Pascale Vaillant | |||||||
| Emmanuel Maumon, le 06 avril 2008 | |||||||
| |||||||
| |||||||
02 avril 2008
23 têtes de liste MoDem aux élections municipales dans des villes de plus de 100 000 habitants signent un communiqué commun
La période, post municipale comporte inévitablement son lot de commentaires et de déclarations sur le MoDem et son président François BAYROU. Afin de mettre les points sur les « i » nous sommes 23 têtes de liste MoDem dans les villes de plus de 100 000 habitants à cosigner un communiqué commun sous le titre « Non, François Bayrou n’est pas seul ».
Non, François Bayrou n’est pas seul
A l’aune de certains commentaires ou aux vues des déclarations de quelques nostalgiques de l’UDF, les français pourraient croire François Bayrou isolé. Il serait barricadé avec quelques irréductibles dans la forteresse de ses convictions et de son ambition.
L’image est plaisante mais nous voulons dire combien elle est fausse. Nous qui avons conduit des listes Modem dans 23 villes de France de plus de 100 000 habitants affirmons ici combien les convictions et les ambitions portées par le président du Mouvement Démocrate sont partagées. Nous incarnons la nouvelle génération annoncée pendant la campagne présidentielle.
Nous sortons du clivage gauche-droite, nous n’acceptons pas les vieilles recettes qui usent la foi de nos concitoyens en la démocratie, nous proposons un modèle de développement économique mieux partagé, nous choisissons le développement durable et l’Europe est notre horizon politique.
Nous avons montré, dans cet exercice politique fondateur que sont les élections municipales, notre capacité à rassembler des équipes et à porter un projet différent de ceux du PS et de l’UMP. Certes les résultats sont parfois en deçà des objectifs mais nous sommes tous conscients d’avoir posé les fondations.
Le Mouvement Démocrate est une organisation naissante, encore dans la transition avec la structure héritée de l’UDF et son fonctionnement n’est pas exempt d’erreurs et de ratés. Pour autant, grâce à l’enthousiasme des militants, notre mouvement s’est installé dans le paysage politique à l’occasion de ces élections et nous comptons aujourd’hui un bon nombre élus, reconduits ou nouveaux. Aussi sommes nous prêts à prendre nos responsabilités et notre part dans l’organisation à construire pour demain.
Notre engagement politique n’est en effet pas éphémère et nous sommes aux côtés de François Bayrou. Il a eu la lucidité d’ouvrir un nouvel espace politique et de dessiner les contours d’une France apaisée, ambitieuse et respectueuse de ses idéaux. Nous la bâtirons avec lui.
Eric Lafond (Lyon), Philippe Berta (Nîmes), Christophe Hénocq (Argenteuil), Jean-Jacques Belezy (Limoges), Mireille Alphonse (Montreuil), Sylvain Canet (Boulogne-Billancourt), Yannick Leflot-Savain (Amiens), Philippe Gonon (Besançon), Gilles Artigues (St Etienne), Benoit Blineau (Nantes), Philippe Lailler (Caen), Hervé Caël (Nice), Chantal Cutajar (Strasbourg), Caroline Ollivro (Rennes), Bruno Ravaz (Toulon), Dominique Fanal (Le Mans), Clotilde Ripoull (Perpignan), Richard Morales (Villeurbanne), Mickael Cabon (Brest), François-Xavier de Peretti (Aix-en-Provence), Georges Fandos (Montpellier), Guillaume Lapaque (Tours), Michel Fanget (Clermont-Ferrand)
24 mars 2008
NOS ELUS MODEM POUR L’OUEST DU DEPARTEMENT
NOS ELUS MODEM POUR L’OUEST DU DEPARTEMENT
Antibes : Edwige Madec-Vercnoke, élue de l'opposition au conseil municipal avec 3 co-listiers,
Cagnes-sur-mer : Liste Modem avec pour tête de liste Jasmine Cavenel, élue de l'opposition au conseil municipal avec 1 co-listier,
Cannes : Pascale Vaillant, adjointe élue dans la majorité,
Le Cannet : Evelyne Biausser et Daniel Béroud, 2 élus de l'opposition au conseil municipal avec 1 co-listier,
Peymeinade : François Delétang et François Gauthier, 2 adjoints élus dans la majorité,
Valbonne : Catherine Charlot-Valdieu, élue de l'opposition au conseil municipal avec 2 co-listiers,
Vence : Liste Modem avec pour tête de liste Loïc Dombreval, élu de l'opposition au conseil municipal avec 4 co-listiers.
Au niveau national, on compte à ce jour:
- 35 maires MoDem dans des villes de plus de 10.000 habitants,
- une cinquantaine de conseillers généraux,
- plus de 2000 élus locaux.
Félicitons également tous les candidats qui ont porté les couleurs du MoDem, que ce soit aux élections municipales ou cantonales, ainsi que toutes celles et tous ceux sans lesquels ces campagnes ne seraient pas possibles : les militants.
Loïc Dombreval
Référent MoDem 06
Partout où nous avons été candidat, nous avons réalisé une moyenne de 15 %
François Bayrou : "Partout où nous avons été candidat, nous avons réalisé une moyenne de 15 % des voix. C'est un très gros score"
François Bayrou était l'invité de RTL, ce mercredi 12 mars. Interrogé par Jean-Michel Apathie sur les propositions d'alliance nationale de l'UMP, le président du Mouvement Démocrate a déclaré : "Je n'ai pas refusé la main tendue. Ce que voulait l'UMP, c'est un accord global sur toutes les villes de France, ce qui aurait fait du MoDem de nouveau l'allié exclusif de l'UMP", ajoutant que "ceci n'aurait pas été dans la cohérence qui est la nôtre parce que cela aurait voulu dire que nous revenons dans le camp contre le camp" et "pour moi notamment dans la vie locale, ce camp contre camp est une anomalie, une malédiction". ` "Dans une commune, on devrait pouvoir associer les grands courants pour les faire travailler ensemble" a répété François Bayrou, confirmant la philosophie du Mouvement Démocrate lors de ces élections municipales. "La nouveauté, c'est l'idée que nous pouvons travailler avec des républicains qu'ils soient au PS ou à l'UMP comme chacun d'entre nous le fait dans sa vie quotidienne" a-t-il insisté. Questionné sur le cas d'Aubagne, le président du Modem a affirmé : "Nous considérons qu'il faut avoir un minimum de patrimoine, de repères communs, le parti communiste pour l'instant n'entre pas dans ce patrimoine". "Je ne donnerai pas mon investiture à Aubagne" a-t-il ainsi déclaré, "c'est la seule alliance que je n'accepte pas".
Jean-Michel Aphatie : Tout est en place pour le deuxième tour des élections municipales. Le MoDem que vous présidez est tantôt allié avec la Droite, tantôt allié avec la Gauche, selon les villes ; et vous avez entendu l'auditeur qui a précédé notre dialogue "On ne peut pas faire confiance à un Parti qui s'allie tantôt ici, tantôt là."
François Bayrou : La nouveauté -ce que nous apportons ou voulons ouvrir pour la Politique française- c'est l'idée qu'on peut, en effet, travailler avec des Républicains qu'ils soient au Parti Socialiste ou à l'UMP comme chacun d'entre nous le fait dans sa vie de tous les jours et comme beaucoup d'élus le font dans les communes françaises.
C'est neuf. Et quelquefois, c'est trop neuf, on a du mal à se faire comprendre !
Quand c'est neuf, il faut, en effet, expliquer et non seulement expliquer mais ouvrir les portes.
Convenez-vous, François Bayrou, de l'affaiblissement du MoDem durant le premier tour de ces élections ?
Pas du tout. Partout, nous avons été candidat. On a réalisé une moyenne de 15 % des voix. C'est un très gros score pour un Parti en apparition, en naissance, en convergence. La preuve c'est que dans toutes les villes, les équipes différentes ont tout fait pour qu'on les rejoigne.
07 février 2008
A Cannes, le Mouvement Démocrate n’a pas voulu créer une liste de plus ! Nous avons toujours indiqué que nous étions prêts à travailler avec ceux qui considèrent que la gestion de la ville doit se faire en rassemblant. En rassemblant autour d’un projet, En rassemblant des compétences, En rassemblant des énergies au service des Cannois et des Boccassiens, sans idéologie ni sectarisme. Ce n’est pas le cas de la plupart des listes qui veulent exister en se combattant et en promettant beaucoup. Nous engageons dès à présent cette démarche concrète, parce qu’au sein du Conseil Municipal, nous avons appris à nous connaître, à travailler ensemble et à nous respecter. Parce que nous avons la volonté de construire un projet fort et dynamique, le désir d’agir : · Pour l’environnement « Nous sommes convaincus que le bilan est positif : nous avons fait le choix de nous engager et de participer à la liste d’ouverture et de rassemblement menée par Bernard BROCHAND. » Pascale VAILLANT Conseillère Municipale Les 9 et 16 mars 2008, soutenez le MoDem et ses représentants locaux en votant pour une liste sérieuse et d’ouverture. Vivement la suite ! Bernard BROCHAND’08 Pour le MoDem- Cannes : Marie-Lise CHARUE
01 février 2008
Municipales 2008 Cannes
« je souhaite défendre une nouvelle conception de la vie politique municipale qui permette aux citoyens de convictions différentes de se rassembler autour de projets locaux ambitieux, qui conçoive l’engagement politique d’une manière plus ouverte et qui place l’intérêt général au dessus des intérêts partisans. » François Bayrou
Nos valeurs : Responsabilité
Cohérence
Lucidité
Energie
Responsabilité : nous voulons construire de nouveaux comportements et proposer de nouvelles pratiques politiques.
Cohérence : nos alliances locales sont basées sur la compétence et ne nous feront pas renoncer à nos principes.
Lucidité : l’urgence environnementale nous interpelle, nous devons relever le défi et les solutions exigent une étroite interaction de la vie quotidienne et politique.
Energie : nous développerons une culture de la
participation : écouter, comprendre et agir ensemble.
Localement, nous défendrons la Haute Qualité pour
l’environnement, l’économie et la démocratie.
Fidèles à ces engagements, le Mouvement Démocrate
de Cannes et ses représentants locaux soutiennent
la liste d’ouverture de Bernard BROCHAND.
